Les hommes

  • Les curés

La révolution est passée par là, on ne jure que par la République, le Clergé subit des brimades de ce nouveau monde révolutionnaire. Pas facile d’être curé dans ce premier tiers du 19è siècle.

Les curés

 

  • Les frères Cornille

La famille Cornille du village du Jardin à Buais eut 2 fils qui se distinguèrent particulièrement. Léon Michel qui fut polytechnicien et Louis Jean qui fit les beaux-arts.

Les frères Cornille

  • Chercheurs d’or

Des hommes de la famille Tencé, ayant des racines à Buais, partirent faire fortune à San-Francisco, en Californie (USA).

Chercheurs d or

Les guerres

39/45 La guerre (1)

En 1939, les réfugiés fuient devant l’avancée allemande, Buais les reçoit avec bien vaillance et charité, pour une halte de quelques heures ou quelques jours ou semaines. La solidarité s’organise.

39-45 la guerre (1)

 

39/45 La guerre (2)

Les avions survolent Buais, les réfugiés sont de plus en plus nombreux, les soldats Français attendent l’armistice tandis que la population est silencieuse mais très anxieuse …. et puis les Allemands arrivent à Buais !!!

39-45 la guerre (2)

 

39/45 La guerre (3)

Le samedi 27 juillet 1940, les troupes allemandes envahissent la commune de Buais. Les habitants subissent l’autorité des occupants avec la réquisition des logements et pâturages. Les cultivateurs inquiets se demandent comment ils vont bien pouvoir nourrir leurs bestiaux l’hiver prochain.

39-45 la guerre (3)

 

39/45 La guerre (4)

Soulagement de la population de Buais, une partie de la troupe allemande stationnée sur la commune, forte de 200 hommes et 180 chevaux, quittent la bourgade après avoir donné un concert dans le bourg ! Un répit mais pour combien de temps ?

39-45 la guerre (4)

 

39/45 La guerre (5)

La commune de Buais dans la tourmente, la liste des morts pour la France s’allonge, l’état de l’église alarme le curé, les réfugiés sont de plus en plus nombreux, tout ceci met la population dans le désarroi et l’incertitude.

39-45 la guerre (5)

 

39/45 La guerre (6)

1942, La population se mobilise pour l’envoi de colis aux prisonniers les plus nécessiteux. Le marché noir se développe, des lourdes sanctions administratives tombent. L’état de l’église préoccupe le curé Sauvage, un grave accident survient suite à des chutes de pierres. Deux décès à cause de la guerre surviennent en cette année 42. Le curé moralise la jeunesse.

39-45 la guerre (6)

 

39/45 La guerre (7)

Fin 1942 le curé est préoccupé par la consommation d’électricité et doit gérer les dépenses de son ministère. Il rédige également des copies d’actes de baptêmes pour des personnes exilées hors commune ayant à prouver leur appartenance catholique. La jeunesse voudrait vivre, quoi de plus normal que de fêter ses vingt ans, mais le curé ne l’entend pas de cette oreille.

39-45 la guerre (7)

 

39/45 La guerre (8)

Le 14 juin 1944, Saint Hilaire-du-Harcouët est sous les bombes, les allemands se regroupent dans Mortain et dans les communes des alentours en prévision de la contre-attaque du 13 août 1944. Le 5 août vers 6h30 les premiers américains sont à Buais. Un lieutenant parachutiste allemand est capturé par des villageois et remis aux autorités américaines. Il sera exécuté le lendemain face au mur de la boulangerie du bourg de Buais.

39-45 la guerre (8)

 

Les militaires

“Le premier empire sous le règne de Napoléon 1er, la souscription était obligatoire, de nombreux Buaisiens durent accomplirent leur service militaire sur le front, certains de nos concitoyens de Buais perdirent la vie , d’autres ont déserté et pour les plus chanceux ils sont revenus au pays de Buais, comme le témoigne cette page d’histoire, concernant Pierre Julien Tencé le fils du boulanger de Ste Anne de Buais”.

Le Soldat Tencé.

Le bourg de Sainte Anne de Buais

  • La nouvelle église

Le recentrage du bourg de Buais au hameau de Sainte Anne, fut une grande avancée pour les progressistes et pour la prospérité de la commune, malgré les manoeuvres des conservateurs a entravé leurs projets. Il fallut attendre environ 25 ans pour que l’église de Sainte Anne du haut de son clocher égrène d’heure en heure le temps qui passe.

La nouvelle église

 

  • Les cimetières

Buais compta jusqu’à 4 cimetières sur son territoire. Au 17 et 18è siècle la mortalité était nombreuse, il y eut des contagions qui décima des familles entières, malgré tout la population augmenta il fallut à certaine période 2 à 3 religieux pour administrer la paroisse.

Les cimetières

 

  • Des affaires de calvaires

Nouvel affrontement entre le maire et le curé de Buais, cette fois le différend porte sur 2 calvaires.

Des affaires de calvaires

 

  • Histoires de cloches

Les sonneries des cloches réglaient la vie des gens, elles annonçaient les temps de travail et de repos, les joies, les peines et les catastrophes. Au début du 20è siècle après la séparation des pouvoirs entre l’église et l’état, les maires des communes durent prendre des arrêtés pour la réglementation des sonneries.

Histoires de cloches

Faits divers

  • Les animaux

La RAGE était redoutée de la population dans les années 1920, il y eu des cas recensés dans le Mortainais et notamment sur la commune de Buais.

Les animaux

 

  • Chut !!! Confidentiel

Au début du XX siècle à Buais comme dans toute la France, les aléas de la vie et les mœurs ont traversé les siècles avec les mêmes démons. A ces époques il n’y avait que le bouche à oreille pour la circulation des nouvelles. Puis arriva la presse dans nos campagnes qui amplifia l’information et la colportât en dehors de chaque commune.

Chut; confidentiel

 

  • La gendarmerie à vélo

La gendarmerie dans nos campagnes des années 1930 était devenue plus mobile. Les gendarmes à pied ou à cheval, avaient laissés place aux gendarmes à vélo, mais déjà les automobiles et motocyclettes étaient de plus en plus nombreuses, ce qui causa bien des déboires à la maréchaussée.

La gendarmerie a vélo

 

  • Les accidents de la route

Le début du 20è siècle connu d’énormes bouleversements dans les modes de déplacements, l’automobile apparut timidement dans les communes rurales. Le bourg de Sainte Anne de Buais situé sur un axe allant de Bretagne à Paris, vit apparaître une circulation de plus en plus intense, il fallut partager la route entre l’hippomobile et l’automobile ainsi que la motocyclette, ce qui provoqua pas mal d’incidents et accidents.

Les accidents de la route

 

 

Histoire

A chaque époque, la commune de Buais a ses souvenirs :

  • Epoque Gallo-Romaine : Un camp gaulois a été découvert près du vieux bourg sur la route de Fougerolles. En position stratégique pour la surveillance du pays à la limite du Maine et de la Normandie. Des vestiges d’une voie romaine ont été retrouvés traversant le hameau de Saint Anne et se dirigeant vers Saint Symphorien d’est en ouest.
  • Les guerres de religion : En 1562, l’abbaye de Savigny a été saccagée par des calvinistes. Des pièces d’argent à l’effigie d’Henri II, François II et Charles IX ont été retrouvées par un cultivateur buaisien.
  • L’époque révolutionnaire  : Buais fut le théâtre de luttes sanglantes entre les chouans et les bleus. Le citoyen Gesbert de la Jamondière fut tué par des chouans près du village de la Hélisière. En 1914 un homme raconte même que son grand père a dû transporter ce cadavre jusqu’au cimetière de Buais menacé par les assassins. Jusqu’au tombeau, il fut suivi par le petit chien du citoyen qui tenait entre ses crocs le chapeau de son maître. Une plaque commémore cette fusillade sur la route de Heussé.
  • En 1848 : un chêne de la Liberté fut planté au vieux bourg. Alors que l’église tombait en ruine, le Maire et le vicaire obtiennent son transfert au hameau de Saint Anne, lieu dit dans lequel se trouvait déjà la nouvelle mairie.
  • En 1868, la nouvelle église sort de terre. Le hameau de Saint Anne devint le chef lieu de la commune.
  • En 1886, le groupe scolaire fut inauguré. Jusqu’alors les garçons étaient au vieux bourg dans une petite salle et l’école des filles y était tenue par une sœur carmélite.
  • Au début du XXème siècle : la population scolaire était de 200 élèves environ pour plus de 1100 habitants

La Pétanque de Buais-Les-Monts

La Pétanque de Buais-Les-Monts compte 45 adhérents pour 2019. Le club de Pétanque fonctionne tous les mardis après-midi.

Au programme pour 2019 : Deux concours de belote, un concours de pétanque, un repas.

 

Composition :

Président : Jean MONTÉCOT

Vice Président : Félix FOUREAU

Secrétaire : Odile COTTEREAU

Trésorier : Jean-Pierre LEGRAND

Membres :

Gilbert DESLOGES, Albert VICTOR, Rémi LECHAPLAIS, Gérard LAMY, Jean-Claude JARDIN, jean-Louis MILAN, Gérard PATIN, André SOUTIF

 

 

Réhabilitation école Camille Claudel

Suite à la fermeture de l’école primaire en 2014, il a fallu réfléchir à la deuxième vie de ces locaux.

Pour le premier bâtiment, l’évidence est apparue pour l’utilisation de l’ancienne cantine en salle de réception ainsi que pour les associations.

Pour les autres, une étude de faisabilité a été effectuée et il en est ressorti que ces locaux ne pouvaient convenir qu’à des logements. C’est donc à ce moment que des demandes de subventions ont été sollicitées. Un certain nombre de subventions nécessite de ne pas avoir commencé les travaux, cela a donc entraîné une période de démarches administratives. Dans un premier temps, appel d’offres pour définir la maîtrise d’ouvrage déléguée (architecte). Dans un deuxième temps, appel d’offres pour les divers corps de métiers.

Parallèlement aux travaux engagés sur les logements, il a fallu remanier tout le circuit de chauffage ainsi que la chaufferie. Auparavant, la chaufferie était pilotée par le logement le plus éloigné, dans la nouvelle configuration chaque logement devait être indépendant. Nous avons remis à plat les logements de l’étage qui étaient alimentés par une chaudière gaz individuelle qui n’étaient plus aux normes pour cause de vétusté. Ces logements ont également été raccordés sur la chaudière bois ce qui occasionné un manque de puissance pour la chaudière bois granulés, il a donc été décidé que celle-ci servirait de dépannage et viendrait en complément une chaudière à bois déchiqueté de puissance suffisante. Le choix du bois déchiqueté est venu par la volonté de valoriser le bois de haie local issu de plan de gestion de la haie, cela pour être en cohérence avec les exigences de classement des haies.

Pour la réhabilitation le choix a été orienté vers l’utilisation des matériaux bio-sourcés (chanvre, chaux, bois). De plus, les exigences ce sont portées sur l’accessibilité PMR ainsi que sur les économies d’énergies. Cela nous a permis d’obtenir une bonification de subvention.

 

Plan

Galerie photos avant travaux

Galerie photos après travaux

Les photos ci-dessus ont été prises lors de la fin de chantier qui a eu lieu le 27 septembre 2019. Il aura fallu presque un an et demi pour finaliser ces travaux et les corréler avec les différents intervenants (ENEDIS, SDEM, Architecte Édouard GRISEL). Ces travaux ont été conduits sous la houlette du Maire et de la Commission Travaux présidée par Monsieur LEBOISNE Sébastien (Maire délégué de Saint-Symphorien-des-Monts) avec les membres de la Commission.

L’agent communal Monsieur MONTÉCOT Didier a assuré une complémentarité pour divers travaux.

On remercie le voisinage ainsi que les locataires pour leur patience par rapport aux divers nuisances subies pendant la durée du chantier.

Plan de financement

Plan de financement

Les entreprises retenues

SARL NOURY (installation et protection de chantier, maçonnerie) – MONGODIN et PAYSAGE LOISIRS (VRD espaces verts) – ÉMERAUDE DÉPOLLUTION (désamiantage) – LETAVERNIER (menuiserie extérieure) – SARL PINSON (menuiserie intérieure) – DÉVELOPPEMENT CHANVRE (enduits chaux-chanvre) – SARL HAMEL plomberie, chauffage, électricité ventilation) – SARL JANVIER (carrelage faïence) – PEINTURES MURY (peintures) – SÉBASTIEN CHABLE (ameublement cuisine)

Location

Pour un logement de 59 m² le coût de la location s’élève à 400 euros. A ajouter les provisions pour charge de chauffage chaque mois dans le but de lisser sur une année.